DERNIER ECHANGE DE MESSAGES
MESSAGE AVANT L'OUVERTURE DU FEU
ACCOSTAGE DE LA VEDETTE DU CV HOLLAND.
ACCUEIL DES PLENIPOTENTIAIRES ANGLAIS
ARRIVEE A BORD DU DUNKERQUE DU CV HOLLAND
CV HOLLAND QUITTE LE DUNKERQUE
L'ANXIETE GAGNE L'EQUIPAGE
LA VEDETTE DU CV HOLLAND S'ELOIGNE OUVERTURE DU FEU
APPONTAGE EN CATASTROPHE DU CV HOLLAND RECUPERE DANS LA VEDETTE
RETOUR DU CV HOLLAND SUR L'ARK ROYAL
CV HOLLAND RETOUR PRECIPITE
APPAREILLAGE DES TORPILLEURS DU PORT D'ORAN

Début d'après-midi

  • 13H40

Swordfish de l'Ark Royal mouillent des mines dans la passe. La Force de Raid est à 30m d'appareillage. Les prises de postes de combat se succèdent.

  • 13H42

Les sous-marins Ariane, Danae, Eurydice et Diane font mouvement dans le port d'Oran.

Les négociations se poursuivent. Gensoul attend les consignes de l'Etat Major de la Marine suite à un message qu'il lui a adressé.

  • 14H50

Somerville suspend l'ouverture du feu prévue à 15H. Gensoul accepte de recevoir Holland sur le Dunkerque. Les CT Volta et Mogador qui faisaient mouvement sont stoppés.

  • 16H00

Dernière entrevue et ultimes négociations à bord du Dunkerque. Un compromis s'avérait possible mais s'avéra inutile compte-tenu des délais et des contraintes exercées à l'égard de Somerville par son Etat- Major soumis à la volonté de Churchill.

Si ultimatum refusé, Somerville confirme l'ouverture du feu à 17H30

  • 17H25

Le CV Holland, effondré est reconduit à la coupée. C'est l'échec des négociations.

  • 17H 35

Holland et Davies remontent dans leur vedette. Dernier salut de la Bretagne. Le drame est proche.

 

L'échappée du Strasbourg

carte217 H 54, dès la première salve, le Strasbourg largue ses amarres de l'arrière, file sa chaîne bâbord et met en avant en venant en grand sur la gauche. Au cours de sa manoeuvre, il est touché de nombreux éclats et évite de peu une salve. A 18 H 03, il franchit les passes à 15 noeuds. Il évite les mines que les avions anglais avaientt mouillées. Dès que la Royal Navy est visible, il ouvre le feu avec l'artillerie de 330. Quelques salves sont tirées mais les torpilleurs anglais tendent aussitôt un rideau de fumée pour protéger leurs cuirassés qui se dérobent vers le Nord-Ouest. Les contre-torpilleurs et torpilleurs français qui ont réussi à sortir d'Oran et de Mers el Kébir rallient le Strasbourg et vont l'escorter jusqu'à Toulon.